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Liers

 

 

 

Les pages de Liers sont en refonte.
Vous pouvez déjà lire l'histoire remarquablement fouillée de la paroisse de LIERS

 

 

 

 

 

Ancienne description de saint Rémy
 

L’église de Liers est très ancienne. Érigée en église paroissiale au 8e siècle, alors qu’elle existait déjà depuis longtemps comme chapelle ou oratoire, elle est dédiée à Saint-Rémy. La paroisse primitive de Liers desservait alors un territoire très important. L’église St-Rémy est, en effet, une église-mère assez féconde pour avoir engendré trois filles:

Vottem, Milmort et Rocourt. Il faut y ajouter Voroux-tez-Liers qui ne fut démembrée de Liers qu’au 19e siècle.

A l’origine, l’église de Liers appartenait à l’évêque de Liège. Le 17 mai 1012, l’empereur Henri II en alloua les revenus à l’Abbaye bénédictine de Florennes. L’abbé de Florennes fut ainsi constitué seigneur du domaine ecclésiastique du village qu’il pourvut d’une cour de justice du nom de St de Florennes, Cette appellation permettait de faire la distinction avec la « Vieille Cour » (de justice) appartenant au seigneur laïque.

Liers comptait ainsi deux seigneuries. Comme les religieux ne pouvaient, en principe, connaître des affaires temporelles, ils désignèrent le seigneur laïque en qualité d’avoué. Le 22 janvier 1311, ‘Abbaye de Florennes vendit la totalité de ses biens liersois, cour de justice comprise, au Chapitre Saint-Lambert qui devint donc le seigneur ecclésiastique de Liers et confirma le seigneur laïque en tant qu’avoué. L’église Saint-Rémy rentrait ainsi dans le giron proprement liégeois.

Le I er avril 1338, le seigneur Jean de Liers céda la totalité de ses francs alleux (maison, motte, forteresse, cour de justice de la “Vieille cour”, etc...) à la Cathédrale. Les seigneurs laïcs occupèrent la seigneurie jusqu’en 1760. La dernière châtelaine Louise de Francxen, demeurée sans postérité, légua tous ses titres et biens: château, justice, avouerie au Chapitre cathédral. Il n’y eut plus de seigneur laïque mais les deux cours de justice subsistèrent jusqu’en ‘1796.

Que reste-t-il de ces deux seigneuries? A priori, les deux seuls monuments importants du village: l’église et son pendant géographique: la Motte. L’une et l’autre sont classées comme monuments historiques. C’est à l’Abbaye de Florennes que Liers doit l’église dans son état actuel dont les dispositions principales remontent, en effet, au 13e siècle. De style gothique, elle a été remaniée et transformée maintes fois aux 15e, 17e et 19e siècles. La Motte est le seul vestige laissé par les seigneurs laïques. Son volume assez impressionnant témoigne de l’importance des donjon et forteresse auxquels elle servit de base.

Le vieux village de Liers serait-il poursuivi par un curieux syndrome de bipartition ? Les fusions de communes l’ont paradoxalement scindé en deux parties entre Herstal et Juprelle. Cette mésaventure n’a heureusement pas entraîné de conséquence dommageable quant à la cohésion remarquable de la communauté paroissiale. Elle se fond maintenant dans la nouvelle unité pastorale des Douze. Souhaitons à celle-ci autant de rayonnement que celui déployé jadis par l’antique paroisse Saint-Rémy dont sont issues cinq de nos douze communautés locales.

 



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